jeudi 30 novembre 2006
mot perdu
par pierre-yves, jeudi 30 novembre 2006 à 09:35

mercredi 29 novembre 2006
par cyril, mercredi 29 novembre 2006 à 21:51
Shakespeare, Roméo et Juliette II, 2
mardi 28 novembre 2006
par cyril, mardi 28 novembre 2006 à 00:46
relire Gaston Roupnel ("Histoire de la campagne française", Grasset, 1932)
lundi 27 novembre 2006
par pierre-yves, lundi 27 novembre 2006 à 18:33

dimanche 19 novembre 2006
par olivier, dimanche 19 novembre 2006 à 19:17
il_y_a_06
il_y_eut_02, photographies de jean-pierre du 11.11
parcours poétique 06 corrigé
parcours poétique 07
par pierre-yves, dimanche 19 novembre 2006 à 12:00
NOS LIBERTÉS - NOS DROITS
Nous tous, artistes, chercheurs, créateurs, intellectuels, diffuseurs, travaillant dans le domaine des arts, nous alarmons aujourd'hui des menaces qui pèsent sur nos libertés de pensée, de création et d'expression.
La mise en examen de Henry-Claude Cousseau, Conservateur général du Patrimoine, ancien Chef de l'Inspection générale des Musées de France, ancien Directeur des Musées de la Ville de Nantes, ancien Directeur des Musées de la Ville de Bordeaux, Directeur de l'École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris, historien de l'art renommé, des chefs de : DIFFUSION DE MESSAGE VIOLENT, PORNOGRAPHIQUE OU CONTRAIRE À LA DIGNITÉ, ACCESSIBLE À UN MINEUR, DIFFUSION DE L'IMAGE D'UN MINEUR PRÉSENTANT UN CARACTÈRE PORNOGRAPHIQUE, comme ancien Directeur du CAPC, Musée d'art contemporain ayant présenté l'exposition Présumés innocents : l'art contemporain et l'enfance en 2000 à Bordeaux, nous concerne tous et nous lui exprimons notre soutien.
Alors que les medias, la publicité et tous leurs supports urbains utilisent les images de la violence au service de mobiles commerciaux et les diffusent massivement, nous nous indignons que soit nié le statut, durement conquis au fil des siècles dans notre civilisation, des oeuvres d'art, de ceux qui les produisent et de ceux qui les accompagnent.
Cette mise en examen nous concerne tous, comme elle concerne chaque citoyen car la liberté est un bien commun et la création artistique, l'inaliénable expression d'une culture.
Signataires de cet appel nous affirmons notre entière solidarité à Henry-Claude Cousseau.
Si vous souhaitez vous joindre à cet appel, indiquez vos : nom, qualité, ville. Et renvoyez ceci à l'adresse suivante :
noslibertes-nosdroits@aliceadsl.fr
Consulter également le Journal LE MONDE, du 19 novembre 2006 : www.lemonde.fr
Et : De la fiente des mouettes, de l’innocence présumée, et d’une nouvelle offensive contre l’art contemporain, été 2001 www.exporevue.com
mardi 14 novembre 2006
par pierre-yves, mardi 14 novembre 2006 à 18:40

dimanche 12 novembre 2006
par olivier, dimanche 12 novembre 2006 à 18:17
parcours poétique 06 terminé pour l'instant enfin, non, je viens de me rendre compte qu'il y a une erreur sur un mot : le "au". cela sera corrigé ce week-end. c'est corrigé
et
il n'y aura donc... in process
l'ensemble de l'arborescence du site a évolué, comme l'hiver approche, les parcours changent.
dimanche 5 novembre 2006
par olivier, dimanche 5 novembre 2006 à 19:05
parcours ajoutés
et
in process
bonne recherche
voici les deux liens des deux nouveaux parcours
parcours poétique 06 in process
et
il n'y a jamais...
samedi 4 novembre 2006
par cyril, samedi 4 novembre 2006 à 21:15
Le message sur Kurt Schwitters m'a rappelé l'admiration que Baudelaire avait pour la figure du chiffonnier, collectant, ramassant, recyclant ce que la société dépose quotidiennement...une métaphore du poète, de l'artiste. Je le cite: "Voici un homme chargé de ramasser les débris d'une journée de la capitale. Tout ce que la grande cité a rejeté, tout ce qu'elle a perdu, tout ce qu'elle a dédaigné, tout ce qu'elle a brisé, il le catalogue, il le collectionne. Il compulse les archives de la débauche, le capharnaüm des rebuts. Il fait un triage, un choix intelligent; il ramasse, comme un avare un trésor, les ordures qui, remâchées par la divinté de l'Industrie, deviendront des objets d'utilté ou de jouissance."
par olivier, samedi 4 novembre 2006 à 09:52
Un manifeste Hacker est un essai radical par McKenzie Wark : un livre des métamorphoses, à la fois post-philosophique et épique, à propos du progrès au terme de la modernité technique. Samples et remix emportent au-delà du nouveau régime social, abstrait, de la valeur. Nous allons émerger... La version francophone est traduite de l'anglo-saxon par le collectif Club post-1984 Mary Shelley and C° Hacker Band, et installée graphiquement par Gallien Guibert. C'est la seule version internationale imprimée qui présente un seul item par page, en quoi consiste une des performances de cet ouvrage, fondée par le texte lui-même comme performance. À entendre d'autre part le récit de McKenzie Wark comme un enjeu. Où l'article inaugural prescrit le "Manifeste du parti communiste" au lieu de le réifier, répètant la première phrase mythique avec une substitution non négligeable — le mot "abstraction" remplaçant le mot "communisme" ; déjà nous imaginons le défi sur le fond et sur la forme : "Un spectre hante le monde, le spectre de l'abstraction."
Hommage de la poésie engagée, au manifeste : politiques et avant-gardes dépassées. Dans le rituel, le dépassement du rituel. C'est de l'art et du transgenre. Attention : ceci est un livre, ce n'est pas un livre...

par pierre-yves, vendredi 3 novembre 2006 à 08:56
Il a gelé cette nuit, c'est tout sali de blanc, c'était pourtant beau avant que les pas des hommes ne brisent les herbes givrées. Il y eut magie quand le soleil effleura le sol, un court instant, regarde, c'est trop tard déjà ... dommage.
Crois-tu que la fumée sera blanche qui sort des cheminées ?