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mercredi 30 août 2006

message 006

mise en ligne de deux parcours en ce début de soirée (accessibles depuis la page d'accueil tous les parcours sont accessibles de la page d'accueil pour l'instant):

pour l'un de ces parcours, prenez le temps de la lecture puis recherchez avec le curseur de la souris le lien du mot clef pour voyager vers une autre étape...

pour l'autre, rien ou tout corrections html au niveau des cellules du tableau - soucis de calage sur pc.

bonne balade

rater mieux

course aujourd'hui et l'allure traquenarde. c'est dire hue et dia pour les chevaux, pour nous: boîter. ça fait cadence. la jambe parle à l'autre on dit c'est penser. revoilà le fossé. raté. myéline manque un peu. revoilà le fossé. chance! on a passé le rift. chausser le front. je vais raconter les nuits et les coquelicots. les pas.

                                           je vais ne pas reconnaître

Samuel Beckett dit : rater mieux.

Edmond Jabès dit : le mot est la mort sans en avoir l'r

Les chasseurs disent : relève le défaut / si tu ne trouves plus de voie, sonne le défaut

Les formes blanches sonnent-elles ?

Je est un verbe. a disparu dans s'élancer. comme un cartilage de conjugaison. Passé présent futur, c'est toujours imparfait, c'est toujours inachevé. dieu merci, désormais la décomposition compose. ça continue, donc ça commence.

John Cage dit : de temps en temps, il est possible de n'avoir absolument rien : une possibilité de rien.

Pour brindille aujourd'hui, et c'est dire aqueduc pour les fourmis : Emily dickinson, fin XIXème, on la dit "père" de la poésie contemporaine.

"Pour faire une prairie il faut un trèfle et une abeille / un trèfle une abeille et la rêverie / si les abeilles viennent à manquer / la rêverie suffit

Question : quelque chose s'est-il passé ?

Dans le fond, écrire aurait été relater la minuscule aventure. la relier avec nos déambulations. écrire, c'est peut-être faire toujours beaucoup de foin avec peu. ça nourrit toujours. et toujours, ce mot, c'est important, non ?

mardi 29 août 2006

pourquoi pas ...

Tu passes là, tu laisses un signe comme d’autres ont laissé de petits jalons blancs pour souligner le paysage, c’est juste pour signifier ton passage, ne t’inquiète pas, cela va s’effacer, c’est pas fait pour durer, tu peux gommer tes mots comme le temps va dissoudre les plâtres.



Souligner le paysage … comme s’il avait eu besoin de nous pour être. Le temps d’un instant nous avons même oublié de le regarder pour ne plus chercher que les traces de notre passage, comment être plus adroit que l’autre dans ma mise en place … mais c’est le jeu, tu sais, si tu effaces je recommence, et pas à pas jusqu’au dernier le temps érode …

Mais s’en fout de mes mots, s’en fout du temps, c’était bien, c’est déjà hier, et nous nous retrouverons.

message 005 .:. pour suivre ce blog

à ce jour et pendant quelques jours ou quelques semaines, le blog est et sera accessible depuis la page d'accueil puis il se perdra dans le site.

si vous souhaitez suivre le fil des messages postés au cours du temps sur perdre l'écrit, je vous invite à vous abonner au fil rss en cliquant ici ou dans la partie droite du site sous le titre syndication.

si vous ne connaissez pas les fils rss, merci de lire cette sélection non exhaustive :
Comment fonctionne un rss
Really Simple Syndication - Wikipédia
Qu'est-ce que RSS ? Comment accéder aux flux RSS ?
RSS : qu'est ce que c'est, comment en profiter ?
bonne lecture et compréhension.

pourquoi ce blog ?

Crest, ciel clair et dix degré au-dessus de Gouloux,

oui, pourquoi ? perdre moins vite ? Et quoi, qu'il s'agirait de perdre ? dire encore voici, fruits fleurs, ou simplement voici ? Faire l'étoile filante : dire ce fut, rien d'autre. L'étoile dit " à toi qui me regardes je dis : il y a longtemps ou bien je fus. Je suis l'indice de ta présence future que tu nommes aujourd'hui."

Puisque la première séquence de signes blancs pleins de chacun fut de sept, sept jours d'affilée, chaque mois pendant un an, je ferai signe, ici. Pour brindilles votives, et pour trouer les murs, ce jour : deux vers d'Éric Sautou. C'est un jeune poète qui n'écrit qu'avec les mots de tous les jours sur la grande variation des sensations.

la nuit est vieille je pense à je vous aime je ferme les yeux je dors . j'efface plusieurs fois et pour finir c'est effacé

                                                                                   À demain dans les rebondissements et dans peut-être                       plus le chemin que l'oeuvre!

QUESTION : qu'est-ce qu'on a perdu ? fatal, c'était une clef, mais qui ouvrait quoi ? l'ut ou la suite ? Passacaille (mot que j'aime énormément) c'est, à l'origine, une danse à mouvement très lent et plus tard (chez J.S. Bach par exemple) le dernier mouvement de la suite. ça nous intéresse non ?

		

lundi 28 août 2006

message 004

après deux jours à meix roblin :

quatre holgas (développés un jour... au rythme de mes prises de vue)
vingt huit trente deux polas
mille quarante sept mille neuf cent quatre vingt quinze photos
un heure trente de vidéos (enfin si mon mac arrive à les reconnaître, je verrai demain)
plus de deux heures de sons

remerciements à tous et toutes

voici la première image
qui est aussi la dernière image prise dimanche à 20h53
juste après le dernier démoulage


lundi 21 août 2006

message 003

1|. quelques modifications sur le système de gestion des spams qui a d'ailleurs un drôle de nom (je trouve) : spamplemousse...
2|. préparatifs pour le décollage de demain de sept jours vers une taz (zone autonome temporaire) réelle occupant un bout de territoire du morvan. Celle-ci sera moins virtuelle ou peut-être plus imaginaire que mes taz quotidiennes du réseau.
3|. engage !

à l'essai

une mer en bouteille et je jette où ? perdre l'écrit c'est peu dire! premier essai de décollage.

mercredi 16 août 2006

message 002

mise en place du template webdesign pour le blog.

samedi 12 août 2006

message 001

Après réflexion, un message sera posté à chaque fois que je travaillerai sur le projet : perdre l'écrit